12/04/2021
20/03/2021
17/02/2021
LAISSER PARTIR
“Quand je laisse partir ce que je suis, je deviens ce que je pourrais être. Quand je laisse partir ce que j’ai, je reçois ce dont j’ai besoin.”
~ Lao Tseu
~ Lao Tseu
11/02/2021
SI LE BONHEUR EST L'AMOUR...
“L’amour implique la souffrance car on peut le perdre, mais nier l’amour pour éviter la souffrance ne le résout pas, car on souffre de ne pas l’avoir.
Alors, si le bonheur est l’amour, et l’amour est la souffrance, je dis que le bonheur est aussi la souffrance.”
Sonia, dans Guerre et Amour, de Woody Allen
Photo : GR®
Sonia, dans Guerre et Amour, de Woody Allen
Photo : GR®
10/02/2021
06/02/2021
DANS LE MOMENT PRÉSENT
Dans le moment présent, il y a émerveillement. La personne que vous regardez, le nuage, cela vous émerveille, parce que c’est unique, cela ne se reproduira jamais plus.
La pleine lune est toujours neuve, un être humain est toujours neuf. Si vous le reconnaissez cela veut dire que vous vivez dans la mémoire. …
Quand vous vous rendez compte que tous les jours vous projetez une image sur votre environnement, que vous voyez vos enfants de manière restrictive, cela fait un choc en vous. Vous vous apercevez que vous ne voyez jamais vraiment vos enfants, vous voyez uniquement le concept que vous avez formé à une certaine époque: ils sont comme ceci, comme cela, et vous ne laissez jamais l’enfant remettre en question ce concept. Quand il est mis en question cela vous fait réagir. Il suffit de se rendre compte, de voir combien on est toujours dans ce schéma.
Tout est là : quand vous avez profondément vu que tout ce que vous pensez, que tout ce que vous regardez est uniquement un schéma, que l’on n’est jamais libre face à la nouveauté, une explosion se fait, qui est due au fait de voir profondément que l’on vit constamment en référence.
Et cela par peur : on a peur de trouver un nouveau conjoint tous les jours, on a peur de voir un enfant que l’on ne connaît pas.
Vous ne pouvez jamais faire le tour d’un être humain. Si vous vous ennuyez avec quelqu’un, c’est que vous vivez dans des références, il n’y a rien qui soit ennuyeux, il n’y a que la richesse.
Un être humain, une perception, un arbre, c’est pareil, c’est infini.
Quand vous laissez un arbre s’exprimer, c’est constamment nouveau. Des gens sortent de la maison et ne regardent jamais l’arbre, parce qu’ils l’ont déjà vu : c’est cela la dépression, c’est s’imaginer avoir déjà vu.
"Le sacre du dragon vert" de Éric Baret
Photo : GR®
05/02/2021
29/01/2021
LA RENCONTRE
La rencontre... "Mieux que de vivre en parallèle, il y a se croiser mais mieux que de se croiser, il y a La Rencontre".
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Nous ne nous rencontrons pas assez. Alors que nous nous plaignons de ne pas nous assez rencontrer, au fond, nous ne mettons pas en oeuvre, les attitudes et comportements permettant la rencontre.
Nous nous enfermons dans des habitudes, nous nous enroulons dans des certitudes, nous glissons et nous nous complaisons dans des bulles d’entre soi.
Souvent nous croyons à ce que nous désirons. C’est absurde. Ton désir, tu ne peux pas le savoir avant de rencontrer l’autre. Notre vérité n’est pas en nous, elle est hors de nous, dans ce que nous allons inventer en allant à la rencontre de l’autre et du monde.
Le miracle d’une vraie rencontre ? Oui, il y a des signes qui ne trompent pas. Mais il y a aussi des signes qui peuvent tromper comme par exemple le trouble.
Le trouble de « je suis dérangé dans mes certitudes », « ça fait du bien d’arrêter d’être auto-centré, d’arrêter d’être obsédé par moi-même ».
Les signes les plus importants sont ceux de l’objectivité du changement.
Si je t’ai rencontré et que je n’ai pas changé, que j’ai gardé les mêmes habitudes, les mêmes réflexes, en réalité je ne t’ai pas rencontré. Je t’ai juste croisé. Et pire encore, peut-être que j’ai juste vécu avec toi parallèlement.
Mieux que de vivre en parallèle, il y a se croiser mais mieux que de se croiser, il y a La Rencontre.
Charles Pépin, transcrit de Grand bien vous fasse, France-Inter 29/01
Photo : GR
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Nous ne nous rencontrons pas assez. Alors que nous nous plaignons de ne pas nous assez rencontrer, au fond, nous ne mettons pas en oeuvre, les attitudes et comportements permettant la rencontre.
Nous nous enfermons dans des habitudes, nous nous enroulons dans des certitudes, nous glissons et nous nous complaisons dans des bulles d’entre soi.
Souvent nous croyons à ce que nous désirons. C’est absurde. Ton désir, tu ne peux pas le savoir avant de rencontrer l’autre. Notre vérité n’est pas en nous, elle est hors de nous, dans ce que nous allons inventer en allant à la rencontre de l’autre et du monde.
Le miracle d’une vraie rencontre ? Oui, il y a des signes qui ne trompent pas. Mais il y a aussi des signes qui peuvent tromper comme par exemple le trouble.
Le trouble de « je suis dérangé dans mes certitudes », « ça fait du bien d’arrêter d’être auto-centré, d’arrêter d’être obsédé par moi-même ».
Les signes les plus importants sont ceux de l’objectivité du changement.
Si je t’ai rencontré et que je n’ai pas changé, que j’ai gardé les mêmes habitudes, les mêmes réflexes, en réalité je ne t’ai pas rencontré. Je t’ai juste croisé. Et pire encore, peut-être que j’ai juste vécu avec toi parallèlement.
Mieux que de vivre en parallèle, il y a se croiser mais mieux que de se croiser, il y a La Rencontre.
Charles Pépin, transcrit de Grand bien vous fasse, France-Inter 29/01
Photo : GR
25/01/2021
24/01/2021
AVANT DE TE TROUVER
La belle découverte du jour 💞❣️💖
---
Avant de te trouver, j'aimerais te chercher.
Avant de t'aimer, j'aimerais te cerner.
Au lieu de te terminer,
J'aimerais encore et encore te recommencer.
Özdemir Asaf, poète turc - 1923-1981
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Avant de te trouver, j'aimerais te chercher.
Avant de t'aimer, j'aimerais te cerner.
Au lieu de te terminer,
J'aimerais encore et encore te recommencer.
Özdemir Asaf, poète turc - 1923-1981
07/01/2021
PUIS-JE TE DEMANDER QUELQUE CHOSE ?
Fils : " Papa, puis-je te demander quelque chose?"
Père : " Oui, bien sûr, qu'est-ce qu'il y a ?"
Fils : " Combien gagnes-tu par heure papa?"
Père : " Ce ne sont pas tes affaires. Pourquoi veux-tu savoir ?"
Fils : " Je veux juste savoir papa. Dis-le moi s'il te plaît..."
Père : " Eh bien si tu veux vraiment savoir, je gagne 15 euros par heure "
Fils : " Merci papa !"
***
Fils : " Papa, est-ce que je peux t'emprunter 10 euros s'il te plaît ?"
Le père, en colère : " Si tu me demandes cet argent pour un jouet stupide, tu peux aller directement dans ta chambre ! Je ne travaille pas pour ça!"
Déçu, le petit garçon va dans sa chambre et ferme la porte.
Au bout d'une heure, une fois calmé, le père se dit : " Peut-être qu'il voulait s'acheter quelque chose dont il avait vraiment besoin..."
Il s'arrête devant la chambre de son fils et ouvre la porte.
Père : " Est-ce que tu dors?"
Fils : " Non papa, pas encore"
Père : " Désolé pour ma réaction, j'ai un peu exagéré. J'ai eu une longue journée et j'ai répondu trop rapidement. Voici les 10 euros que tu as demandés".
Le fils se lève avec un grand sourire sur son visage.
Fils : " Merci papa !"
Il regarde sous son oreiller et sort un tas de pièces.
Voyant cela, le Père se met en colère à nouveau.
Le fils, de son côté, commence à compter les pièces puis regarde son père.
Père : " Pourquoi tu voulais plus d'argent ?"
Fils : " Parce que je n’en avais pas assez papa."
***
Fils : " Papa, j'ai 15 euros maintenant, est-ce que je peux acheter une heure de ton temps ?
Je veux que demain tu rentres à la maison à temps pour qu'on puisse manger ensemble. "
Auteur inconnu
Père : " Oui, bien sûr, qu'est-ce qu'il y a ?"
Fils : " Combien gagnes-tu par heure papa?"
Père : " Ce ne sont pas tes affaires. Pourquoi veux-tu savoir ?"
Fils : " Je veux juste savoir papa. Dis-le moi s'il te plaît..."
Père : " Eh bien si tu veux vraiment savoir, je gagne 15 euros par heure "
Fils : " Merci papa !"
***
Fils : " Papa, est-ce que je peux t'emprunter 10 euros s'il te plaît ?"
Le père, en colère : " Si tu me demandes cet argent pour un jouet stupide, tu peux aller directement dans ta chambre ! Je ne travaille pas pour ça!"
Déçu, le petit garçon va dans sa chambre et ferme la porte.
Au bout d'une heure, une fois calmé, le père se dit : " Peut-être qu'il voulait s'acheter quelque chose dont il avait vraiment besoin..."
Il s'arrête devant la chambre de son fils et ouvre la porte.
Père : " Est-ce que tu dors?"
Fils : " Non papa, pas encore"
Père : " Désolé pour ma réaction, j'ai un peu exagéré. J'ai eu une longue journée et j'ai répondu trop rapidement. Voici les 10 euros que tu as demandés".
Le fils se lève avec un grand sourire sur son visage.
Fils : " Merci papa !"
Il regarde sous son oreiller et sort un tas de pièces.
Voyant cela, le Père se met en colère à nouveau.
Le fils, de son côté, commence à compter les pièces puis regarde son père.
Père : " Pourquoi tu voulais plus d'argent ?"
Fils : " Parce que je n’en avais pas assez papa."
***
Fils : " Papa, j'ai 15 euros maintenant, est-ce que je peux acheter une heure de ton temps ?
Je veux que demain tu rentres à la maison à temps pour qu'on puisse manger ensemble. "
Auteur inconnu
31/12/2020
ENTRE "SI SEULEMENT" ET "SI JAMAIS"
Entre:
• Les "Si seulement" de ce qui n'est pas arrivé,
• Les "Malheureusement" de ce qui est arrivé,
Et
• Les "Si jamais" de ce qui va se passer,
• Les "Si seulement" de ce qui n'arrivera pas,
Nous avons plusieurs possibilités de zapper ce qui est EN TRAIN de se passer, ce qui peut nous toucher, nous sensibiliser, nous éveiller, nous réveiller, nous mobiliser.
Ce TRAIN là (que j'adore en langue française)... Je nous souhaite de le prendre de plus en plus comme une boussole, comme un repère. Pourquoi pas monter dedans, le prendre pour de vrai ?
Ce qui est passé n’est plus, ce que nous attendons est absent, mais le présent est à nous.
• Les "Si seulement" de ce qui n'est pas arrivé,
• Les "Malheureusement" de ce qui est arrivé,
Et
• Les "Si jamais" de ce qui va se passer,
• Les "Si seulement" de ce qui n'arrivera pas,
Nous avons plusieurs possibilités de zapper ce qui est EN TRAIN de se passer, ce qui peut nous toucher, nous sensibiliser, nous éveiller, nous réveiller, nous mobiliser.
Ce TRAIN là (que j'adore en langue française)... Je nous souhaite de le prendre de plus en plus comme une boussole, comme un repère. Pourquoi pas monter dedans, le prendre pour de vrai ?
Ce qui est passé n’est plus, ce que nous attendons est absent, mais le présent est à nous.
Photo et texte : GR®
27/12/2020
25/12/2020
SOUHAITER OU PAS ?
En ce jour où tout le monde se souhaite un joyeux Noël, je me suis sentie un peu perdu.
Pour reprendre mes esprits j'ai appelé tonton Raymond (Davos)
Il m'a tout de suite éclairée...
---
"On ne sait jamais qui a raison ou qui a tort.
C'est difficile de juger. Moi, j'ai longtemps donné raison à tout le monde.
Jusqu'au jour où je me suis aperçu que la plupart des gens à qui je donnais raison avaient tort !
Donc, j'avais raison !
Par conséquent, j'avais tort !
Tort de donner raison à des gens qui avaient le tort de croire qu'ils avaient raison.
C'est-à-dire que moi qui n'avais pas tort, je n'avais aucune raison de ne pas donner tort à des gens qui prétendaient avoir raison, alors qu'ils avaient tort !
J'ai raison, non ? Puisqu'ils avaient tort !
Et sans raison, encore ! Là, j'insiste, parce que ... moi aussi, il arrive que j'aie tort.
Mais quand j'ai tort, j'ai mes raisons, que je ne donne pas.
Ce serait reconnaître mes torts !!!
J'ai raison, non ? Remarquez ... il m'arrive aussi de donner raison à des gens qui ont raison.
Mais, là encore, c'est un tort.
C'est comme si je donnais tort à des gens qui ont tort.
Il n'y a pas de raison !
En résumé, je crois qu'on a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort !"
---
Du coup j'aurais tort, de ne pas le faire, si j'avais raison de vous souhaiter un JOYEUX NOËL...
Pour reprendre mes esprits j'ai appelé tonton Raymond (Davos)
Il m'a tout de suite éclairée...
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"On ne sait jamais qui a raison ou qui a tort.
C'est difficile de juger. Moi, j'ai longtemps donné raison à tout le monde.
Jusqu'au jour où je me suis aperçu que la plupart des gens à qui je donnais raison avaient tort !
Donc, j'avais raison !
Par conséquent, j'avais tort !
Tort de donner raison à des gens qui avaient le tort de croire qu'ils avaient raison.
C'est-à-dire que moi qui n'avais pas tort, je n'avais aucune raison de ne pas donner tort à des gens qui prétendaient avoir raison, alors qu'ils avaient tort !
J'ai raison, non ? Puisqu'ils avaient tort !
Et sans raison, encore ! Là, j'insiste, parce que ... moi aussi, il arrive que j'aie tort.
Mais quand j'ai tort, j'ai mes raisons, que je ne donne pas.
Ce serait reconnaître mes torts !!!
J'ai raison, non ? Remarquez ... il m'arrive aussi de donner raison à des gens qui ont raison.
Mais, là encore, c'est un tort.
C'est comme si je donnais tort à des gens qui ont tort.
Il n'y a pas de raison !
En résumé, je crois qu'on a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort !"
---
Du coup j'aurais tort, de ne pas le faire, si j'avais raison de vous souhaiter un JOYEUX NOËL...
Photo : GR®
21/12/2020
12/12/2020
LA FLÈCHE ET LA CIBLE
La flèche partira un jour vers la cible. Mais l'arc restera toujours avec toi. Il faut savoir en prendre soin car toute l'énergie vient de lui.
Paulo Coelho
Paulo Coelho
08/12/2020
THERAPEUTE & PATIENT
L’interaction entre le style du thérapeute et le style du client...
Beutler et al. (2003) ont passé en revue une quantité impressionnante d’études concernant les variables thérapeutiques susceptibles d’influencer l’issue de la thérapie : le sexe, l’âge, le type de formation (psychologue, psychiatre, etc), la durée de formation, l’expérience et le style interpersonnel.
S’agissant de cette dernière variable, cinq classes de styles peuvent être identifiées. Chacune d’entre elles se présente sous la forme d’un continuum qui joint deux pôles opposés : directivité du thérapeute versus auto-directivité du patient, focalisation sur l’insight versus focalisation sur le symptôme, focalisation sur l’émotion versus focalisation sur des tâches et intensité du traitement élevée versus intensité du traitement basse.
En réalité, plus que le style propre du thérapeute, il semble que c’est l’interaction entre le style du client et le style du thérapeute qui influe sur les résultats. Ainsi, les patients introvertis bénéficient davantage d’une approche focalisée sur l’insight. A l’inverse, des sujets plus actifs, voire agressifs, impulsifs ou manquant d’autocontrôle tirent plus d’avantages de l’approche focalisée sur le symptôme.
Stéphan Hendrick, psychologue "Un modèle de thérapie brève systémique intégrée"
25/11/2020
ANALYSER, EXAMINER, INTÉRPRÊTER
Analyser, essayer de comprendre, examiner, interpréter...
Quelle tâche difficile de mettre en pause cette machine, de prendre un break de soi.
L'autre jour un jeune adulte me disait : "elle me plaisait tellement depuis un moment que je me demandais : est-ce la bonne personne ? est-ce le bon moment ? est-ce une bonne chose ? est-ce durable ? est-ce... est-ce... est-ce... le mental envahissant le corps, ses sensations, les sentiments...
Que deviennent alors la flamme, le frisson, les palpitations, le corps, les émotions dans tout ça ?
GR
---
"Le poète Max Jacob avait raison : « Soyez humain si vous voulez être original ; plus personne ne l'est. » Mais comment être humain quand plus personne ne l'est ?
Rien de plus simple ! Il suffit de vous foutre la paix !
J'ai compris peu à peu que là était la clef en remarquant à quel point nous sommes jugés, examinés, notés, et ce afin d'être sélectionnés. Sélectionnés pour telle mission, pour tel poste…
Nous avons intégré ce regard qui exige de nous de n'avoir aucun état d'âme, aucun trouble, aucune hésitation.
Il est temps de nous foutre la paix. De nous autoriser à être humain."
Fabrice Midal
Quelle tâche difficile de mettre en pause cette machine, de prendre un break de soi.
L'autre jour un jeune adulte me disait : "elle me plaisait tellement depuis un moment que je me demandais : est-ce la bonne personne ? est-ce le bon moment ? est-ce une bonne chose ? est-ce durable ? est-ce... est-ce... est-ce... le mental envahissant le corps, ses sensations, les sentiments...
Que deviennent alors la flamme, le frisson, les palpitations, le corps, les émotions dans tout ça ?
GR
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"Le poète Max Jacob avait raison : « Soyez humain si vous voulez être original ; plus personne ne l'est. » Mais comment être humain quand plus personne ne l'est ?
Rien de plus simple ! Il suffit de vous foutre la paix !
J'ai compris peu à peu que là était la clef en remarquant à quel point nous sommes jugés, examinés, notés, et ce afin d'être sélectionnés. Sélectionnés pour telle mission, pour tel poste…
Nous avons intégré ce regard qui exige de nous de n'avoir aucun état d'âme, aucun trouble, aucune hésitation.
Il est temps de nous foutre la paix. De nous autoriser à être humain."
Fabrice Midal
22/04/2020
LE CONFINEMENT 🦋
Les jours se succèdent… Les vidéos et dessins sur les réseaux sociaux nous indiquent, avec humour, combien ces journées se ressemblent pour certains.
Nous ne sommes pas tous « équipés » de la même manière pour vivre le confinement où on commence à avoir un peu de recul comparé aux premiers instants où on nous l’avait annoncé. C'est un ressenti qui peut varier fortement d’une personne à l’autre et d’un contexte à l’autre d'où malheureusement l'explosion des inégalités sociales durant cette période...
J’entends parler régulièrement de l’ennui durant ces journées qui paraissent répétitives pour certains, même avec du travail à la maison…
C’est qu’avec l’ennui, on ne sait jamais dans quelle graine de folie on va atterrir… Une graine de folie qui peut se transformer en un signal qui incite à explorer, à découvrir les choses, peut-être de manière nouvelle comme une fenêtre sur la curiosité.
Cette manière de percevoir ce qui nous entoure peut se traduire en une productivité... pas forcément utile mais plutôt créative, peut nous permettre de vivre ce qu’on vit ordinairement avec une perception qui prend sens, comme un coup de pied qui nous motive, nous réveille, nous émerveille.
Ce qui est sûr, c’est que nous sommes en train de vivre une Expérience. Et rien ne sera plus comment avant.
Au pire, nous continuerons notre chemin avec une nouvelle expérience en poche avec une vison différente sur le rapport au temps.
Mais probablement avec tout ce que cette nouvelle expérience nous aura apporté comme une ouverture… ouverture vers soi, ouverture vers l’autre, ouverture vers le monde.
Une ouverture vers une nouvelle forme de liberté intérieure. Enfermés dehors, réveillés dedans.
GR
19/04/2020
VERS LES LUMIERES DE L'AUBE
Vers les lumières de l'aube
Entre ici et dehors,
Le filet d'air et les contours lointains,
Ma respiration et les reflets chatoyants,
De dedans vers dehors,
Je voyage...
Dehors s'approche de moi...
Je regarde, je perçois, je hume,
Je goûte, je chantonne, j'admire,
J'écoute, j'entends,
Les variations, les chants, les oiseaux,
Je voyage...
De mon espace intérieur,
Vers l'immensité extérieure,
Enveloppante, douce, accueillante...
Je retrouve mon espace,
Ose prendre ma place,
M'y installe.
Dehors vient à moi,
Dedans amplifie son espace,
Prend place...
L'existence comme un tissage,
L'union ce magnifique voyage...
Photo et texte : GR®
Entre ici et dehors,
Le filet d'air et les contours lointains,
Ma respiration et les reflets chatoyants,
De dedans vers dehors,
Je voyage...
Dehors s'approche de moi...
Je regarde, je perçois, je hume,
Je goûte, je chantonne, j'admire,
J'écoute, j'entends,
Les variations, les chants, les oiseaux,
Je voyage...
De mon espace intérieur,
Vers l'immensité extérieure,
Enveloppante, douce, accueillante...
Je retrouve mon espace,
Ose prendre ma place,
M'y installe.
Dehors vient à moi,
Dedans amplifie son espace,
Prend place...
L'existence comme un tissage,
L'union ce magnifique voyage...
Photo et texte : GR®
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